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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 4 janvier 2010 17:13

    Quelque million d’euros, voir quelque dizaine de million d’euros. Au grand maximum, tout haut fonctionnaire confondu, une ou deux centaines de million d’euros. Comparés aux centaines de milliard d’euros de déficit, c’est une paille.

    Aussi choquant que soit ces trains de vie luxueux, ils ne posent de véritable problème qu’en tant que symbole. Il faut les faire sauter, mais ce n’est pas pour autant qu’on pourra se continuer à refuser de se serrer la ceinture.



  • Mycroft 16 décembre 2009 18:04

    Des conflits sur la planètes sans musulmans ? J’en ai au moins un, récent, la Chine et le Tibet. Et l’histoire regorge de conflit dans lesquels les musulmans n’ont pas pris parties.

    De plus, le lien entre occidentaux et conflit, dans l’histoire, est bien plus facile à faire. Et ne me dites pas que nos nombreux génocides sont de l’histoire ancienne, on continues à aider des dictateurs à faire leur sale boulot un peu partout sur le globe. L’occident est, et a toujours été, le vrai porteur de guerre de la planète, seul les hypocrites peuvent le nier.

    Et le dire ne suffit pas. Avant de reprocher quoi que ce soit au monde musulman, il faudrait déjà qu’on arrête nos crimes présent et qu’on répare nos crimes passés. Là, peut être qu’on pourra se permettre de faire la morale. Mais je doute qu’on y arrive. Je pense plutôt que, comme Rome l’a fait avant nous, on va sombrer.

    A cause de la stupidité et du conservatisme d’une partie de notre population (probablement à cause de son vieillissement), notre culture et notre civilisation est en train de stagner, faute de sang neuf. Ce qui ne peut, dans le contexte concurrentiel actuel qu’entraîner la chute de notre pays. Quand je vois que, dans mon laboratoire, mes collègues sont chinois, ou arabes, pour près de 50% d’entre eux (et bien plus si on vire les plus de 40 ans), je n’ose imaginer comment évoluerait la science française sans les immigrés. Et un pays sans science est un pays fini.

    Je suis d’accord avec l’auteur, le vote ne fais pas tout, encore faut il qu’il soit constitutionnel, la majorité ne peut fustiger une minorité sur des critères religieux ou ethnique (je suis en désaccord avec l’auteur par contre sur le fait qu’elle ne puisse fustiger une minorité sur un critère économique, ce qui voudrait dire que l’ISF, par exemple, est anticonstitutionnel).



  • Mycroft 15 décembre 2009 19:13

    Cette solution, sorte de solution miracle, oublies un fait qui me semble évident : la hausse monétaire qui actuellement ne profite qu’aux établissement de crédit est une bulle dangereuse, et la remplacer par une bulle qui profiterait à tout le monde n’est guère mieux (bien plus morale certes, mais toujours aussi risqué).

    Votre idée part du principe que notre croissance économique à un sens. Qu’elle n’est pas purement spéculative.

    Hors justement, elle l’est. L’occident ne crée plus que peu de richesse, par contre il crée beaucoup de vent, de fausse promesse et de faux semblant.

    Mais la population ne se nourri pas de faux semblant. Au final, ce que vous proposez, c’est vivre sur une poudrière, car c’est mélanger l’économie virtuelle avec l’économie réelle. Hors c’est justement parce que cette économie était virtuelle, qu’elle n’était pas convertie en bien de consommation, que cette ineptie qu’est le système monétaire actuel à pu subsister pendant ces dernières années. Si votre système avait été mis en place, il aurait été claire très rapidement (parce qu’une inflation des prix de produit de consommation courante liés à l’inflation de la masse monétaire utilisé pour cette même consommation aurait inévitablement eu lieux) que la croissance de l’occident ne reposait que sur du vent et que nous vivions au dessus de nos moyen. J’admets cependant que, pour cette raison, votre système est plus saint que l’actuel : les problèmes se verraient bien plus vite (sans pour autant être plus simple à prévenir).

    L’argent ne travail pas, c’est un fait. On ne produit pas des biens matériels, on les transforme, et le plus souvent, on les dégrade. Les riches ont fait travailler l’argent pour s’enrichir. Mais comme ils n’investissent pas leur argent dans le matériel, ça n’a eu qu’un impacte anecdotique. Avec votre idée, la création monétaire cesserait d’avoir aussi peu d’impact qu’actuellement. Regardez la crise, qui justement résulte du mélange entre la réalité et cette absurdité virtuelle. Et encore, dans la crise, une grande partie de l’argent a disparue sans réel effet sur le monde réel. S’il avait été répartie, cette disparition monétaire inévitable aurait été bien plus grave.

    Ce qu’il faut, c’est supprimer la création monétaire, viser la décroissance matérielle soutenable, c’est à dire consommer moins sans vivre moins bien (en utilisant des machines plus robustes, moins gourmandes, entre autre (produite grâce à des idées nouvelles), mais aussi en supprimant toutes la pub et autre pousse à la consommation qui crée un effet de manque quand on ne consomme pas et enfin en réduisant la population sans la vieillir car la vieillir nous rendrait décadent.), sortir l’immatériel du domaine commercial classique (car l’immatériel n’a pas à être la propriété de quelques un, il peut se partager et se dupliquer à l’infini sans perte) et enfin trouver un modèle globale, probablement à forte composante étatique, pour une rémunération juste des producteurs d’immatériel (idée, oeuvre artistique, papier scientifique, ect) qui n’utilise pas la notions de propriété, inadaptées pour ce domaine.

    Il faut également supprimer l’économie virtuelle qui ne repose sur rien, la finance pour la finance, et refaire du banquier le simple gardien de coffre qu’il n’aurait jamais du cesser d’être.

    Enfin, pour que notre misère, toute relative, soit plus supportable, il faut plafonner le niveau de vie des plus chanceux, car c’est non pas notre niveau de vie absolue qui pose problème (pour preuve, en dehors des SDF, même les pauvres vivent mieux que les nobles au moyen âge, principalement grâce à l’évolution scientifique, pourtant, les dits nobles ne se sentaient pas miséreux) mais bien l’inégalité.



  • Mycroft 8 décembre 2009 15:26

    Les seul déclaration du docteur Lipsitch que je trouve indique que le tôt de mortalité de la grippe H1N1 est inférieur à celui de la grippe saisonnière banale et dont on ne parle que très rarement. Et qu’il n’y a donc pas matière à se faire vacciner d’urgence, par un vaccin mal testé qui plus est (car ce vaccin a été testé en urgence et sans respect des protocoles classiques, c’est un fait non contesté.)

    J’attends donc un lien vers le document que vous utilisez comme source. Faute de quoi je serai obligé de considérer votre information comme non fondé et donc irrecevable.



  • Mycroft 13 novembre 2009 18:29

    C’est quoi ce délire disant qu’il ne peut y avoir de « peuple mondiale » ?

    Bien sur que si, c’est même le seul peuple qui aurait du sens. Au final, j’ai plus de raison de vivre avec un chercheur chinois qu’avec un pilier de bistrot membre du FN. La culture n’est pas nationale, ça fait au moins une génération qu’elle est devenue transnationale elle aussi. Elle est devenue centrée sur des goûts spécifiques. Il y a par exemple une « culture geek », internationale, et les geek de toutes nations, ont plus en commun les uns avec les autres qu’avec leur voisin de palier. Un peuple n’a pas besoin d’une culture commune, juste d’un état qui lui impose de vivre ensemble (comme les états nations actuellement).

    Ce qui manque, c’est une loi mondiale, une vraie langue mondiale (souhaitons que ce soit l’anglais, les occidentaux vont être largués si ça devient le chinois) et un régime fiscale mondiale. Bref, un état mondial, l’état étant ce qui fait le peuple. La commission européenne manque de légitimité, non pas parce qu’il n’y a pas de peuple européen, mais parce qu’elle n’est pas directement élu par la population.

    Et au final, les hommes politiques nationaux sont tout aussi décriés que la dite commission (ce qui est logique vu que les premiers nomment les seconds).

    L’état mondial n’est un risque que si on la laisse se développer en autocratie mondiale. Ce qui est déjà actuellement le cas, quand on connaît la puissance du monde industriel sur les autorités politiques. Un état mondiale n’emperchera pas plus la révolte et l’insurrection populaire qu’un état local. La seule chose qu’on perdra, c’est la possibilité de fuir comme un lâche. Ce n’est pas une grosse perte.

    Par contre, en cas d’état démocratique mondial :
    - Plus de paradis fiscaux, de ces micro-état qui ne peuvent tourner que parce qu’ils sont peu peuplés, principalement de personne voulant planquer leur magot pour ne pas avoir à rendre ce qu’ils doivent au peuple qui les a enrichi,
    - Plus de délocalisation, le régime fiscal étant partout le même. Et en cas d’inégale répartition des industrie, il peut toujours imposer à une société d’aller là où les emplois manquent,
    - Plus besoin, pour l’état, de s’endetter, en tant qu’état mondial, il décide (légitimé par le peuple), les financiers s’exécutent. Ce serait enfin le grand retour d’une société qui marche sur les pieds et non sur la tête : les élus du peuple, afin d’être réélus, devront assurer les intérêt du peuple, sans avoir besoin de négocier avec l’élite financière,
    -Plus de facilité à contrôler la natalité,
    -Plus de guerre,
    -Plus de facilité à mettre en place, sans besoin de négociation transnationale qui ne mènent à rien, des restrictions vis à vis de l’émission de déchet et autres polluants divers.
    -Plus de possibilité, pour les criminels, d’aller se cacher à l’étranger, ce qui permettrait peut être enfin de chasser les réseaux criminels comme il se doit : par le haut (en surveillant les comptes en banque largement pourvus).

    Vous parlez, dans votre article, de la capacité actuelle d’un état à influencer le reste du monde via, par exemple, l’ONU. Cette méthode n’a pas finie de témoigner de sa plus totale inefficacité. De véritables efforts ont il été fait, pour lutter contre la polution ? Les paradis fiscaux existent ils toujours ? Les états empêchent ils les délocalisations ?

    Maintenant, oui, il ne faut pas un nouvel ordre mondiale, une confédération mondiale ou je ne sais quoi d’autre, mais bien un ETAT mondiale, unique, et enfin indivisible.

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