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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 24 juillet 2009 16:23

    En même temps, la validité de cette thèse repose sur l’hypothèse (erronée) que les progrès technologique et scientifique (seules vrais responsable de la diminution de la pauvreté) sont du au libéralisme.

    Ce mensonge, la majorité a fini par le gober, à force de se le voir répéter encore et encore. Pourtant, les scientifiques, les vrais, pas les bill gates et autres, vous le diront : la communauté scientifique fonctionne grâce à des moteurs fort différent de ceux du libéralisme (qui sont l’ambition et la cupidité), et le monde du capital est plus un obstacle qu’autre chose. Il est simplement moins nuisible que ne l’était les religions, puisque ses dogmes (le laisser faire est une bonne chose, sauf pour les délinquant qui doivent être géré exclusivement par la violence policière et l’appareil judiciaire, toutes choses doit avoir une valeur financière régis par la loi de l’offre et de la demande) concernent des notions qui ne touchent qu’ indirectement les scientifiques. A l’époque de la guerre froide, l’opposition avec la URSS imposait justement aux gouvernement de mettre le paquet dans la recherche, sans mettre en lien plus que de raison les scientifiques avec les entrepreneurs. Maintenant que cette situation n’est plus, on risque d’aller de plus en plus vers une stagnation, avec de simple petite modification mineures, comme peut le montrer l’exemple de la recherche privé en France, qui est bien plus du simple développement que de la recherche.



  • Mycroft 24 juillet 2009 15:33

    Vous dites « elle croyait à son mariage » : c’est justement ce que je lui reprocherai.

    Les salauds existent, c’est connu, et si elle ne le savait pas, elle ferait bien de se tourner vers ses parents qui auraient du le lui enseigner. Et au lieux d’attendre de connaître vraiment l’homme en question (donc de vivre seul à seul avec lui pendant un moment, de le tester pendant un ou deux ans de vie commune, ce qui est la base même), elle fonce, se marie, lui file tout son fric, ect, ect. Cette femme n’a en rien respecté les règles de prudence minimale. J’avoue que ce qui lui arrive est moche, mais au final, pas plus que ce qui arrive au môme qui traverse l’autoroute sans regarder en courant et sans prévenir.

    La justice doit elle, alors qu’elle peine à rétablir l’ordre dans des domaine où elle est la seule à pouvoir agir (et ils sont légions), s’occuper de cas qui pourraient être réglé complètement par un peu plus d’éducation et de prudence de la part des victimes ?



  • Mycroft 23 juillet 2009 14:55

    Si je comprend bien, EDF ne se retourne pas contre les utilisateurs, mais contre Voltalis. En gros, ce n’est pas la baisse de consommation qui est en cause, c’est ce qu’elle finance.

    J’avoue que Voltalis, dans l’affaire,ne m’a pas l’air très net. En effet, il n’est absolument pas saint qu’une entreprise extérieur à EDF face cette opération. Si Voltais vend de l’électricité, il est normal qu’il rétribue le producteur d’électricité.

    En fait, le plus saint et le plus logique, serait que Voltais soit mise sous controle de EDF, et que cet dernière face directement profiter la population de la technologie mise en place.



  • Mycroft 22 juillet 2009 17:08

    Comme le montre le lien du Péripate, en effet, la natalité tant à décroître au fur et à mesure que les pays se rapprochent du modèle occidental.

    Mais ça a un inconvénient. Le vieillissement des populations. Qui a des conséquence catastrophique sur la société. Avec l’âge, les capacité d’un individus diminuent considérablement. Le gâtisme en est la preuve la plus flagrante, mais il n’est au final que la manifestation la plus exacerbé de cette dégénérescence.

    On va donc, et c’est particulièrement dramatique, vers une population nombreuse et vieille. La solution, c’est un changement des mentalités vis à vis de la mort. Une généralisation de la mort choisie, par le suicide assisté, donc sans douleur. Il faudra également éduquer les gens afin qu’ils comprennent qu’il est immorale de s’accrocher trop à la vie, de vouloir vivre alors qu’on a fait ce qu’on avait à faire. On doit tous mourir un jour, autant choisir de le faire avant d’être un poids pour l’humanité. De plus, il faut à tout pris arrêter de dramatiser la mort. Elle n’est au final qu’un état neutre, la fin de toutes joies, mais aussi de toutes souffrances, ni bonne, ni mauvaise.

    Sans cela, on aura soit une croissance exponentielle de la population (catastrophique dans un monde fini), soit une population qui sera de plus en plus vieille, donc gâteuse et incapable de progresser.



  • Mycroft 10 juillet 2009 12:20

    Dites moi, Deneb, connaissez vous Dilbert ?

    Il s’agit d’une parodie de la vie en entreprise Américaine. Une parodie, qui a un certains fond de vérité, comme toutes bonne parodie. Et dans cette parodie, les employé font, eu aussi, à cause des affres d’un management complètement absurde (mais qui n’est pas pour autant si éloigné des âneries monumentales dont sont capable les manager), simplement acte de présence.

    Ce n’est certes qu’une parodie, mais elle est basé sur une observation sérieuse de la réalité. La non implication des individus dans leur travail est une constante des sociétés, ça n’a rien à voir avec le communisme. Les individus qui s’impliquent sont les passionnés, et l’organisation hiérarchique partagé par les capitalistes et les communiste, à savoir le principe du chef non technicien qui est en cause.

    Au passage, le système communiste à su faire passer un pays qui était, industriellement, à la ramasse (la Russie, qui avant 1918 restait très arriéré par rapport aux puissance occidentales d’Europe de l’ouest) a une puissance qui a été capable de concurrencer, sur de nombreux plans, les état unis d’Amérique pendant plus de 40 ans, tout en ayant payé un pris très fort lors de la guerre de 1939-1945 (Les pertes Russes et Allemande de ces guerres sont considérables et forment le gros des pertes de la guerre). Dire que les années du Communisme ont été du « temps perdu » est d’une stupidité sans nom. C’est, qu’on le veuille ou non, bien sous le régime communiste que la Russie et une partie de l’Europe de l’est sont passé d’un système rurale et paysan à une société industrielle. Le problème étant en effet que les dirigeants communiste se sont trop préoccupés de symboles stériles (la production d’acier par exemple) et ont trop oubliés les besoins de la populations, notamment le besoin de bling-bling, absurde, mais tellement humain.

    Il va de soit que communisme et démocratie n’ont rien d’incompatible. Mais les libéraux ont réussi à le faire gober aux gens, sans trop de mal, les régimes communiste ayant systématiquement été des dictatures (principalement parce qu’ils n’ont jamais été implanté dans des pays habitués à la démocratie).

    Le communisme démocratique a été plus ou moins testé en Europe, pendant l’après guerre. Mais il a été sabordé par divers personne, les Reagan et Tatcher en tête, pour des raisons idéologiques. Certes, ce n’était pas tout à fait du communisme, plutôt du un mélange d’un peu tout, mais ça marchait plutôt pas mal, vu qu’à l’époque, on avait plein de truc à reconstruire, et qu’on a pu justement, tout reconstruire.

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