• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 15 475 345
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 131 58 73
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Nycolas 13 mars 2008 09:00

    Désolé mais je rejoins le commentaire au-dessus, ce graphique n’est pas clair, d’ailleurs il n’est pas expliqué... Vous nous dites seulement "regardez, c’est très clair".

    J’ai beau me dire que la méthode Coué fonctionne peut-être avec certains, j’ai bien regardé ce graphique et je ne suis pas parvenu à le trouver clair. Je ne suis même pas parvenu à le comprendre, en fait.

    Le minimum aurait été de faire preuve d’un peu de pédagogie à l’égard des lecteurs qui ne sont pas férus de ce genre de graphique bizarre avec une courbe qui monte, descend, part à gauche et à droite en s’emberlificotant d’une manière illisible.

    Merci de bien vouloir nous l’expliquer...

     

    Sinon le reste de l’article est très bien, même s’il ne me révèle rien de sensationnel, à part ce que je sais depuis longtemps (je suis au chomage depuis plus de 7 ans) : le chômage joue un rôle social...

    Effectivement en premier lieu parce qu’il permet le chantage à l’emploi. Le chomeur et le sdf ont ceci en commun qu’ils font peur. A priori, personne n’a envie de se retrouver à ramer dans la rue, ou même chez soi, sans avoir rien à faire de sa vie.

    Et pourtant ne pas travailler, ce n’est pas rien faire. Il y a des tas d’activités intéressantes, et parfois même plus constructives que de travailler à rendre la société plus productive et donc plus polluante et délétère pour la nature. Il y a souvent bien mieux à faire que de perdre sa vie à la gagner, comme de s’impliquer dans une association, écrire, réfléchir, se documenter et se cultiver. Autant de choses qu’on n’a pas tellement le temps de faire quand on bosses et qu’on s’esclavagise pour l’Etat ingrat. A fortiori quand on a en plus une famille, autre élément qui vous enchaine au travail...

    Cela fait longtemps que je défends l’idée que le travail n’est pas tout et qu’il y a des tas d’autres moyens de s’accomplir. Le jour où cette idée aura fait son chemin, peut-être que les gens culpabiliseront moins de se trouver au chômage (le taux de suicide des chômeurs est élevé) et qu’on pourra réfléchir plus sereinement à une autre façon d’envisager la vie... La vie ce n’est pas le travail. Heureusement pour ceux qui ont un travail dégradant, déprimant, destructeur physiquement et moralement...

    Et pour finir je répète que travailler, c’est bien souvent, bon gré mal gré, une façon d’alimenter le système productiviste, consumériste et destructeur de l’environnement. Alors ne pas travailler, est-ce si grave ? Je ne pense pas... Du moment qu’on a de quoi survivre, ce qui est un autre problème.



  • Nycolas 5 mars 2008 03:34

    En addition, je voudrais expliquer pourquoi je considère que c’est un faux-débat. Je pars du principe que la presse officielle, que ce soit reporters sans frontière ou autres, n’est de toute façon pas fiable. Que ses financements soient US ou autres, ils sont financés par des pays industrialisés qui veulent que certaines choses se sachent et d’autres pas. D’accord.

    Mais ici, ce qui se joue c’est bien le problème de la liberté d’expression, de plus en plus bafouée, et pas seulement sur internet. Alors que certains s’agitent à faire semblant de la défendre, pour se parer de toutes les vertus, cela est tellement prévisible que ça ne mérite pas vraiment de s’y arrêter.

    A la rigueur, il serait raisonnable de s’en inquiéter si il y avait là tentative d’encadrer la liberté d’expression, ce qui est manifestement impossible. Si l’on milite pour que les cubains et les chinois puissent s’exprimer, alors il faut aussi tolérer que des gens s’en prennent aux USA, ce qui en l’occurence me parait inévitable sur internet. Il est donc possible, et ce n’est pas un optimiste de nature qui le dit, que de ce combat légitime pour la liberté d’expression surgissent des monstres de Frankeinstein qui s’en prendront à ceux qui auront cru les dresser contre les méchants coco et autres... C’est une question de longueur de vue : il ne me parait pas opportun de lutter contre un mouvement de principe, sous prétexte que certains ont l’intérêt de le noyauter.

    En un mot comme en cent : il est impossible de noyauter la liberté d’expression. Il est seulement possible de l’orienter, en effet, mais ce sera toujours partiel, ou de l’empêcher totalement, comme dans les contre-utopies telles que 1984.

    Le problème est donc de ne pas se tromper d’adversaire. Il ne s’agit pas ici de choisir entre les méchants américains et les méchants censeurs communistes ou autres. Il s’agit de ne choisir aucun des deux, puisqu’il ne s’agit que d’un principe.



  • Nycolas 5 mars 2008 03:03

    J’applaudis à ce commentaire, et j’ajoute qu’en l’occurence, la liberté d’expression ne devrait pas donner lieu au faux-débat auquel on assiste au-dessus (nota : sur le fait que l’organisation en question ait des liens avec des services secrets).

    La liberté d’expression est un principe, et si ce principe peut être détourné et manipulé (y compris à des fins mercantiles, publicitaires ou politiques), il n’appartient encore à personne. Le meilleur garant contre la récupération de mouvements quels qu’ils soient réside dans l’existence même de la liberté d’expression et surtout de son utilisation.

    Le jour où quelqu’un voudra déposer un trademark sur ce principe, ou empêcher son utilisation par d’autres moyens, tels que ceux dont vous parlez, là il y aura lieu de s’inquiéter et de se livrer à des accès de paranoïa conspirationniste...



  • Nycolas 14 décembre 2007 15:49

    Il y avait surtout à l’époque une crise conjoncturelle, alors que la crise énergétique à venir est elle, structurelle.

    Ce qui signifie qu’il ne sera peut-être pas matériellement possible d’entretenir des machines au point de vue des ressources disponibles. Le problème ne se pose donc pas de manière identique à crise de 29...



  • Nycolas 14 décembre 2007 14:16

    Juste une chose.

    J’ai beaucoup apprécié cet article, qui à mon avis préfigure le monde à venir. Je suis d’ailleurs depuis fort longtemps un fervent militant du revenu mnimum vital et de l’abolition du Travail comme valeur primordial de notre société.

    On parle ici d’ultra-mécanisation, d’ultra-productivisme, autant de choses qui poussent à la disparition d’une bonne partie de l’emploi, et qui encourage à imaginer d’autres modèles, dans lesquels le travail passera enfin au second plan pour redonner à l’homme sa valeur première, c’est à dire celle d’être humain.

    Rien ne semble pouvoir enrayer ce mouvement.

    Rien sauf le pic pétrolier.

    En effet, je crois qu’il faut s’interroger sur la réelle possibilité que cela continue indéfiniment ainsi, dans un contexte ou la pénurie prochaine d’énergie rendra obsolète l’évolution technique et le fonctionnement de machines qu’il faut bien faire fonctionner, et donc alimenter d’une manière ou d’une autre...

    Il est bien possible que dans tout cela, au lieu d’assister à un triomphe de l’humanisme et de la libération des masses travailleuses de leur esclavage, on assiste plutôt à une obsolescence de ce qui nous fait espérer en cela... Obsolescence qui mettra fin en même temps à l’ultra-libéralisme productiviste et aux rêves de dépasser cette infâmie inhumaine... Ce n’est peut-être qu’une hypothèse, mais très honnêtement, je vois mal ce qui peut la contredire de manière convaincante.

    M’enfin j’attends vos réponses à ce sujet...

    Enfin dans un autre domaine on pourrait aussi s’interroger sur qui aurait accès à cela, et si le tiers-monde ne sera pas encore le grand exclu d’une telle avancée... Car dans ce genre de sujet, on a toujours tendance à faire de l’occidentalo-centrisme.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité

365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Les nouveaux rassuristes

Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv