Le temps solaire est un temps naturel dans le monde tempéré marqué par des saisons très différentes. Toute l’activité humaine est marquée par l’alternance des saisons et un calendrier solaire s’est imposé naturellement, d’autant plus que les nuages cachent souvent la lune. Le nom des mois nous montre une utilisation très ancienne de ces calendriers qui n’a rien de chrétienne.
Le calendrier solaire s’est imposé pratiquement dans toutes les civilisations, de la Chine à l’Amérique Centrale. Le calendrier lunaire est une exclusivité des pays désertiques puisque la lune est plus facilement observable et que les saisons solaires n’ont pas beaucoup de sens. Si l’islam a choisi un calendrier lunaire, c’est qu’il est né dans un désert. D’ailleurs, comment serait-il possible de respecter le ramadan au-delà du cercle polaire ? Faut-il attendre plusieurs mois avant de rompre le jeûne ? Cela n’a aucun sens.
Sol Invictus n’a pas influencé la date de Noël, mais c’est exactement l’inverse. Les dernières études nous montrent que le 25 décembre est une date tout à fait plausible pour la date de naissance de Jésus et cette date était déjà dans la tradition avant que ne soit fixée la date de Sol Invictus au 3ème siècle. Il semblerait donc que Sol Invictus ne soit qu’une tentative d’effacer la date de Noël.
Dans le calendrier islamique, il semblerait que le calendrier n’a pas toujours été complètement lunaire. Un mois était ajouté régulièrement pour rattraper l’année solaire. Le mois de Ramadan (la cendre) tombait toujours en été à l’origine. La date d’Al-Qadr (sourate 97) était solaire selon les racines araméennes de ce mot, puisqu’il s’agit dans l’hymne chrétienne syriaque correspondante (hymne de Noël n°12) de la nuit de Noël. Rien à voir avec le mois de Ramadan.
Le Christianisme a influencé l’année 1 de notre calendrier, mais avec une erreur. Le recensement dont parle l’Evangile de Luc a eu lieu entre l’année -6 et l’année -4. La date de la résurrection est mieux connue : 9 avril 30. Avant, les dates étaient fixée par la date de naissance des empereurs et le changement à été une manière de s’affranchir du culte de l’empereur. Dieu n’a pas besoin de calendrier. La semaine de 7 jours est fixée dans la Bible, mais peut correspondre à une tradition beaucoup plus ancienne. L’islam l’a conservée.
@xgl ku Ces comparaisons ont du sens lorsque l’on cherche à faire passer des croyances pour de la recherche scientifique. Si vous aviez lu, non les rapports du Grec, mais les études des climatologues, vous auriez vu que le doute est partout dans les rapports de la science et disparaît lors du retraitement par le GIEC. Lorsqu’il n’y a plus de doute, ce n’est plus de la science, c’est de la croyance. Les politiques veulent des certitudes et le GIEC les sert sur un plateau. Mais ce n’est pas ce que disent les scientifiques. Il n’y a pas de honte à dire que nous ne savons rien du rapport entre le climat et l’activité de l’homme. Saviez-vous par exemple que les canicules de cet été qui ont fait les gorges chaudes de nos climatologues d’opérette sont dues à un déplacement vers le nord des jet-stream, ces vents forts en altitude, mais qui a fait une étude sur le rapport entre le CO2 anthropique et le déplacement de ces vents ? Saviez-vous que les stations de mesure de la hauteur des océans montrent des variations lentes dont la période est supérieure au siècle, mais le GIEC a interdit de prendre en compte ces mesures dans la mesure du niveau des océans, privilégiant le très court terme des mesures satellitaires ? Pourquoi ? Pourtant ces évolutions très lentes sont des clés pour comprendre l’évolution du climat.... Nous commençons à peine à évaluer les effets d’el-niño dont la période est beaucoup plus courte.
@Radix Nous n’avons rien éradiqué du tout. La théocratie, ce n’est pas la religion chrétienne, c’est le pouvoir spirituel détenu par le pouvoir temporel. La religion chrétienne nous apprend à nous méfier du pouvoir, de toutes les formes de pouvoir qu’elle assimile à des excès d’orgueil (c. f. Luc 4, 5-7). Depuis 2000 ans toutes les formes de pouvoir temporel ont cherché à récupérer le pouvoir spirituel qui leur avait échappé, soit en voulant contrôler la religion chrétienne (enlèvement de papes, concordat...), soit à créer une religion chrétienne qui lui soit favorable (Concile convoqué par l’empereur Constantin, protestantisme...) soit à détruire cette religion (Voltaire, révolution française, loi de 1905...). Même Valls, lorsqu’il était ministre des cultes a essayé d’utiliser le concordat encore en vigueur en Alsace Moselle pour faire pression sur les Catholiques. L’amour enseigné par Jésus nous rend libre de toutes les formes de pouvoir et c’est cela qui est insupportable.
@Jonas On peut parfaitement ne pas être d’accord avec le pape sur ces points là, mais mais le sédévacantisme est bien une hérésie. Jésus a voulu une Eglise qui soit unie autour de lui et chaque tentative de séparation ne peut être que l’action de Satan, car Jésus est et restera le centre de l’Eglise Catholique. Aujourd’hui, encore plus qu’hier, les parole d’Isaïe (42, 8) se donnent à voir tous les jours « tu ouvriras les yeux des aveugles, tu feras sortir les captifs de leur prison, et, de leur cachot, ceux qui habitent les ténèbres ». Je suis régulièrement témoin des miracles que Jésus fait dans le cadre de cette Eglise Catholique et Romaine. Vatican II a permis et annoncé le renouveau charismatique et l’Esprit Saint se fait de plus en plus présent dans cette Eglise. Par ailleurs Vatican II n’est pas le fait du pape, mais de l’assemblée de tous les évêques réunis à cette occasion. La Curie romaine avait préparé d’autres documents et d’autres conclusions qui ont été refusés par ces évêques. Le pape, qui est le garant de l’unité de cette Eglise n’a fait que valider ce que les évêques ont décidé à leur très grande majorité. Refuser le pape comme garant de l’unité des Chrétiens est refuser Jésus. Pour le reste, tout se discute, y compris ses paroles sur les migrants. Je vois dans la première vidéo que les sédévacantistes refusent la liberté religieuse, mais la liberté est une conséquence de l’amour de Dieu. On ne peut aimer et contraindre à la fois. Refuser la liberté religieuse est refuser l’amour de Dieu. Toutes les grandes hérésies sont nées de ce refus et cela a commencé dès le premier siècle avec les Ébionites qui a débouché sur l’islam. J’ai un lointain cousin, prêtre, qui avait soutenu l’antipape Clément XV... dont la scission avec l’Eglise Catholique datait déjà de 1950 et on voit ce que cette Eglise là a accouchée. Il s’est toujours trouvé des personnes dans l’Eglise dont l’orgueil cause la perte de bien des âmes.
@ddacoudre « sauf si elle se fait au détriment des autres » La foi, c’est nourrir une relation personnelle entre Dieu et nous et la foi exige la liberté de croire car il n’est pas possible d’établir une telle relation si nous y sommes forcé. A partir du moment où la contrainte existe, la foi disparaît et est remplacé par la croyance ou la superstition. Toute religion où la foi est forcée (islam veut dire soumission) est en fait une idéologie qui soutient une ambition de pouvoir. Le passage de la liberté à la contrainte est assez facile à expliquer par l’orgueil dont fait preuve une grande partie de l’humanité. Le passage du Christianisme à l’islam est un exemple typique de cette mécanique : Le Dieu qui se révèle par Jésus se manifeste par un amour absolu auquel seul l’amour peut être une réponse humaine. Mais aimer l’autre signifie aussi le mettre au même niveau que nous et conditionne toutes nos actions. C’est insupportable pour beaucoup qui commencent par refuser cet amour et nous le voyons dès le premier siècle avec les hérésies ébionites. Sans amour, nos actions ne sont plus dirigées et il faut une loi pour nous contraindre. Le bien et le mal ne sont plus que le respect ou non des obligations et des interdits. Le Coran est l’aboutissement de cette pensée. Il ne révèle rien sur Dieu mais établit le comportement des personnes soumises. La spiritualité est réduite à la récitation de prières dans une langue que personne ne comprend, sauf pour ceux qui ont été chercher une spiritualité dans l’hindouisme (soufisme) où dans l’animisme africain (marabouts) mais là, ce n’est pas l’islam.