« il est reconnu comme le représentant de Jésus sur terre et le répondant des volontés divines »
Je veux bien admettre qu’il n’y a pas beaucoup de Chrétiens au Vatican, mais ça, c’est complètement faux. Jésus se manifeste personnellement à toute personne qui le cherche avec humilité au travers de son amour. Ave un accès direct, aucun Chrétien n’a besoin d’un intermédiaire. Le rôle du Pape est d’être le garant de l’unité de l’Eglise Catholique et rien d’autre. Il préside l’assemblée des Evêques qui est souveraine en matière de dogmes. Point.
Son pouvoir politique est à la hauteur du nombre de divisions que possède le Vatican. Le pape ne donne même pas de consigne de vote aux Catholiques et nous voyons bien que les Catholiques votent pour tous les partis en fonction de leurs convictions personnelle. Dieu nous rend libre et ce sont les politiques qui veulent faire des esclaves de tous ceux qui ne veulent pas les suivre.
Il ne faut pas inverser le sens des valeurs. La laïcité est un concept Chrétien issu de l’enseignement même de Jésus et qui permet à l’Eglise de se détacher de toutes les formes de pouvoir. Au contraire, cela fait 2000 ans que les politiques essaient soit de contrôler l’Eglise, soit de faire une Eglise à leur mesure, soit de la détruire.
@Pierre Sarramagnan-Souchier Faire ce qui nous plait, c’est bien, mais nous ne pouvons pas supprimer le travaux inintéressants d’un coup de baguette magique. Mais cela peut être réglé par des compensations qui sont impossible à mettre en place avec un système basé sur la dette. La « société de consommation », ça ne veut pas dire grand chose. C’est la sur-consommation qui pose problème. C’est un problème de priorité. Que devons-nous considérer comme « richesse » ?
@Pierre Sarramagnan-Souchier « vous êtes difficile avec les pauvres apparemment ! » Peut-être pas. Je suis partisan de l’économie du don. La dette nous rend esclave, mais pas le don parce que il n’y a aucune obligation de le rendre. Quand je sais que quelqu’un a besoin de quelque chose, je préfère le donner pour ne pas créer ce lien d’esclavage. Mais je donne lorsqu’il y a un besoin identifié, je ne donne pas de manière égalitaire la même chose à tous. Je donne, mais j’ai également beaucoup reçu quand j’en avais besoin. « Lâchez-nous avec la valeur travail ! » J’ai parlé de richesse et non de valeur qui est une notion marxiste. Le travail est d’abord une richesse, car il donne de la valeur et du sens à celui qui le fait. Nous sommes des êtres grégaires qui avons un besoin de reconnaissance et le travail fait partie de cette reconnaissance. Même dans les sociétés de singes, ceux qui ont une compétence particulière disposent d’un rang plus élevé dans la société. Il n’y a que chez l’homme où l’on ne valorise que notre capacité à figer l’organisation et à cirer les pompes du chef pour garantir son pouvoir. Ensuite, le travail produit de la richesse. Travailler à améliorer la santé, l’éducation ou la qualité de notre environnement est une création de richesse. Contrairement à la pensée marxiste qui veut que la valeur soit dans le travail, je pense que la valeur est dans ce qui est produit. Augmenter la richesse revient à augmenter notre capacité à redistribuer. En ignorant la richesse créée, notre société est arrivée à ne plus produire de richesse, mais à redistribuer entre un nombre de plus en plus réduit une richesse existante qui diminue régulièrement. Cela nous conduit directement dans le mur.
A propos du revenu universel, je n’y crois pas parce que aucune contrepartie n’est demandée à la création monétaire correspondante et cela peut provoquer de l’inflation. Je ne crois pas non plus à l’économie de la dette qui est effectivement le meilleur moyen de faire de l’esclavage sans le dire. En fait, nous avons oublié ce qu’est la richesse. La monnaie n’est jamais de la richesse, alors que le travail, l’éducation, la santé ou un environnement sain le sont.
Parmi ceux-ci le travail est très important car il donne de la dignité. Nous manquons bien plus de travail que d’argent. Si le travail disparaît, ce n’est pas parce qu’il n’y a rien à faire, mais que ce qu’il y a à faire n’a pas de valeur monnayable pour les propriétaires de la dette ; ils ne peuvent pas vendre votre santé et votre éducation ne vaut pour eux que par l’esclavage qu’ils peuvent en faire. Les tensions dans le domaine de la santé en sont un symptôme. L’amélioration de l’environnement est également totalement négligé par nos financiers. Si nous donnons de la valeur à ce qui ne compte plus aujourd’hui, le plein emploi est possible et puisque nous créons de la richesse, nous pouvons l’utiliser comme contrepartie pour créer la monnaie qui va financer ces travaux (à la place de la dette). Utilisons alors la plus-value pour payer ceux qui ne peuvent plus travailler.