@Durand L’emprunt sans intérêt a encore un sens lorsque l’emprunt n’est pas pour faire de la création de richesse. Pour une banque, le prêt n’est plus q’une simple écriture qui augmente la circulation monétaire mais qui ne modifie pas les fonds propres de la banque. De ce fait, la création de tels prêts ne devraient pas être assortis d’intérêts, car cela n’a rien coûté à la banque et les intérêts n’ont pas fait l’objet d’une création monétaire équivalente. Dans le cas de la création de richesse, il est dommage de ne pas s’appuyer sur la richesse en création pour faire circuler la monnaie. Ainsi le cycle de remboursement/destruction de la monnaie s’adapte mieux au cycle de création de richesse. Si vous voulez créer une école par exemple, le cycle de remboursement peut atteindre une trentaine d’années, le temps que les élèves soit devenus des contribuables. Il a fallu une bonne vingtaine d’années pour que le tunnel sous la manche devienne rentable et il ne fallait pas détruire la monnaie remboursée avant ces 20 ans.
L’étalon or s’apparente à du troc. La richesse pré-existe et la monnaie n’est qu’un moyen de faire circuler les richesses échangées. Avec les monnaies électroniques, il est vraiment possible de faire quelque chose de plus dynamique et de valoriser notre avenir pour se donner les moyens de le construire. Les crises économiques ont montré que te telles approches était réalistes mais s’opposait au fait du prince qui s’arroge l’exploitation de toutes les richesses. Une compagnie de chemin de fer allemande a créé des bons kilométriques pour construire une nouvelle ligne et payer ses salariés. Ces bons étaient anonymes et échangeables. On pouvait donc payer les commerçants avec ces bons et la destruction de monnaie s’est faite naturellement lorsque la ligne s’est ouverte. Avec l’électronique, les projets deviennent mutualisables et il est possible de multiplier les monnaies de manière transparente avec une unité de compte unique.
@Decouz Pour « le désiré », il faut aller vers les sources araméennes et hébreu qui nous rapproche plus de ce que pouvait être l’arabe à cette époque.
Leïla Qadr, dans sa thèse « les 3 visages du Coran » tome 1 p.57 écrit : « Remarquons que le squelette consonantique de Mohamed MHMD lui ne désigne pas un prénom, ni un nom, il signifie DESIRER : Moḥamed (ce même squelette se retrouve en hébreu et araméen dans le livre de Daniel ; Daniel, l’homme de prédilection, le sceau des Prophètes : HAMAD en arabe). Remarquons l’appellation de l’ange Gabriel au Prophète Daniel qui le nomme « l’homme des prédilections », celui qui est désiré, le voulu, le choisi. Le Coran a incontestablement utilisé le langage utilisé par les poètes arabes mais aussi celui des Prophètes bibliques. »
@Durand La loi de 73 n’est plus applicable depuis que les traités européens on fait pire et coulé le tout dans le béton. Le problème est moins le retour à la banque de France que la suppression des banques centrales qui n’ont plus de sens économique positif depuis l’abandon de l’étalon or. On peut très bien faire circuler la monnaie en la basant sur d’autres « richesses » que la dette. Nous pouvons valoriser notre avenir et créer la monnaie sur les fonds propres des projets d’investissement. A la fin nous serons plus riches.
@Massada Le voyage nocturne n’a pas pu être inventé avant le 8ème siècle. Le dôme du Rocher qui date des années 690 est couvert d’inscriptions dans cet arabe défectif du 7ème siècle et on n’y parle même pas de l’événement le plus important qui s’y serait produit. Il y a des silences qui hurlent.
En fait le dogme de l’incréation date de l’époque abbasside et est donc postérieur à 750. Ce voyage intervenant en support de ce dogme ne peut pas avoir été inventé avant 750. Muḥammad a les épaules larges.
Pour le fun, ce même monument parle sans cesse d’un mḥmd. On nous dit que c’est Muḥammad, mais avec cette écriture, cela peut aussi vouloir dire « le loué » ou « le désiré ». Qui pouvait bien être encore désiré à cette époque dans un monument copié sur le Saint Sépulcre ? Muḥammad ? il était mort !
@Jonas Tout à fait, les Chrétiens avaient bien le statut de dhimmis dès que le Coran est arrivé. Lors de la conquête de l’Espagne au VIIIème siècle, le Coran était loin d’être finalisé ou diffusé. Les Chrétiens et les Juifs pouvaient donc continuer à vivre normalement. Le Coran n’a pu arriver avant le 9ème siècle et les choses ont commencé à se compliquer pour les Chrétiens et les Juifs. Le tribu (la Jizya) payé par les Chrétiens et les Juifs est justifié par les versets s9.29 et s9,5 du Coran et Al-Tabari, un des plus célèbres exégète musulman mort en 923, dit que la Jizya est due par les Juifs et les Chrétiens, « Le dhimmi doit venir lui-même en état d’humiliation et de mépris, à pied, et payer debout alors que le recevant est assis. » et que le but du jizya imposé aux non-musulmans est en contrepartie de leur maintien en vie et pour ne pas être asservis. Difficile de parler d’un âge d’or dans ces conditions. A la même époque, les « sarrasins » faisant des razzias sur toute la côte de la Méditerranée et réduisait de nombreux Européens en esclavage. Les razzias étaient financées par l’aumône/zakat comme l’est aujourd’hui le terrorisme et c’est justifié par le verset 9.60 du Coran (la voie d’Allah est le Jihad pour la quasi-totalité des exégètes).