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  • Pascal L 18 juillet 2016 18:58

    @Alain
    Croyez un peu en vous même, même si vous considérez que c’est une goutte d’eau. Je vois bien tout ce que vous dites, mais nous ne pouvons indéfiniment nous reposer sur le bon vouloir des autres qui de toutes façons n’existe pas. Etre dans l’action permet de dégager une vison plus optimiste.



  • Pascal L 18 juillet 2016 17:15

    @Alain
    Les maux qui gangrènent notre société son innombrables au point qu’on peut se demander s’il existe encore quelqu’un qui veut notre bien. Si nous n’en sommes pas sûr, commençons peut-être par souhaiter du bien aux autres. Il ne faut pas se tromper de cibles ; nous devons viser des idées que nous jugeons mortifère et pas les personnes. La création monétaire par la dette est certainement à combattre tout autant que le salafisme. Il ne faut pas omettre dans le paquet les idées d’extrême droite et d’extrême gauche, mais respectons les personnes qui les portent. Chacun est responsable du bien ou du mal qu’il commet, choisissons donc le bien, indépendamment de nos idées. Le nazisme a été battu par la guerre et peut-être, il n’y avait plus d’autres solutions au moment où elle a commencé. Si nous pouvons faire en sorte que la guerre reste évitable, alors la civilisation progresse.

    La référence au comportement des Français me semble réductrice dans la mesure où l’ensemble de ces problèmes se posent à la planète entière. Il est vrai que la faible culture des Français en matière de contre-pouvoirs ne facilite pas les règlements pacifiques, mais nous ne sommes pas seuls. Nous pensons ne pas y arriver, alors retroussons nos manches et prouvons le contraire...


  • Pascal L 18 juillet 2016 14:54

    « Et pourtant l’histoire des débuts de l’islam, replacée dans son contexte, mérite d’être étudiée tout autant que d’autres histoires qui se sont inscrites dans la grande histoire de l’humanité »


    C’est exact, mais les scientifiques nous donnent aujourd’hui une vision bien différente des débuts de l’Islam que celle que vous présentez. Je vous conseille la lecture du livre « le grand secret de l’Islam » qui fait un point des dernières recherches. Les thèses de doctorat citées sont souvent accessibles en ligne ou publiées sous forme de livres.
    Vous pourrez y apprendre que l’Islam n’est pas né à la Mecque, mais dans le nord de la Syrie, que le Sud de l’Arabie n’était déjà plus polythéiste, que les Judéonazaréens ont eu une importante influence sur la création de l’Islam, qu’il y a entre 30 et 50 rédacteurs du Coran dont un quart provient de traductions de l’Araméen...
    Les ennemis de l’Islam sont bien les Juifs (les recouvreurs) et les Chrétiens (les associateurs), et même si les Chrétiens n’ont pas été désignés comme ennemis dès le début, cela est arrivé par glissement sémantique après la disparition des Judéonazaréens. La descriptions des Chrétiens dans le Coran fait sourire toute personne qui a lu les évangiles, mais comme le Coran parle des Chrétiens, il ne sied pas à un Musulman d’aller chercher ses informations ailleurs. Dans les pays de tradition musulmane, il est par ailleurs interdit de lire la Torah qui est pourtant une importante source d’inspiration.

    Il apparait maintenant que pratiquement aucun dogme de l’Islam ne tient face à la science et cela est une source de trouble pour les Musulmans. On ne peut pas reprocher aux Musulmans de la tradition classique d’avoir cherché Dieu dans le Coran, mais cela s’est fait au prix d’une gymnastique intellectuelle sur le texte qui a beaucoup de mal à résister aux lectures litteralistes. Je n’entends aucune contradiction aux salafistes faite par une explication du Coran, c’est regrettable mais ça ne fait pas d’eux des complices.

    Et si nous lisons le Coran de manière littérale, son contenu n’est pas très différent du Petit Livre Rouge ou de « Mein Kampf » et les procédés dialectiques y sont bien les mêmes. Si nous voulons combattre le terrorisme, il faut combattre ceux qui diffusent cette dialectique mortifère. Ceux qui se font exploser partagent avec eux la responsabilité des crimes, mais sont également des victimes du fait de leur naïveté.


  • Pascal L 17 juillet 2016 19:32

    @Stephan Hoebeeck
    Exode 15,3, en Français : ‟Le Seigneur est le guerrier des combats ; son nom est « Le Seigneur »‟

    En remettant ce verset dans son contexte, on comprend que Dieu libère son peuple de l’esclavage. Ce n’est pas un Dieu agressif. Les ennemis d’Israël sont ceux qui cherchent à le détruire ou à le maintenir en esclavage. De plus la réalité historique de l’exode est loin d’être démontrée (de même que la conquête de D’Israël par Josué), nous pouvons plutôt en faire une lecture spirituelle ou Dieu soutient, libère et protège ceux qui marchent dans sa voie qui est un chemin d’amour. Et si Dieu libère, le croyant ne doit pas être soumis.


  • Pascal L 15 juillet 2016 15:55

    @Pomme de Reinette
    Ce n’est pas exactement ce que dit Edouard-Marie Gallez dans sa thèse. Le problème du Coran, c’est que l’essentiel de la théologie avait déjà été enseignée par les Judéonazaréens. Il fallait donc s’approprier cette théologie sans que cela passe pour un revirement. Les glissements sémantiques devaient passer inaperçu. Si les premiers exemplaires du Coran ont été retirés plusieurs fois de la circulation, il est certain que beaucoup d’adeptes devaient en connaître une partie du contenu par cœur. Il fallait en gros le temps d’une génération pour faire passer un de ces glissement. A partir du moment où le Coran a été plus répandu, les modifications devaient être les plus minimes possible. On a donc joué sur la voyellisation, absente des premiers textes, pour changer le sens de quelques mots. Mais le choix des mots de remplacement étant limité, il a fallu une explication de texte à côté, d’où le rôle des Hadiths. Les lieux autour de la Mecque ont aussi été baptisés pour ne pas avoir à trop changer le texte. Le nombre de rédacteurs du Coran révélés par cette étude pouvait être élevé dès le départ si nous considérons qu’il s’agit bien d’une collecte de fiches de prêches.

    En fait, le Coran se lit très bien à partir du moment où vous intégrez les glissements sémantiques connus dans la lecture. Il peut y avoir quelques autres dogmes nouveaux et moins connus, mais ce n’est pas évident de garder la cohérence du texte avec ces dogmes. On a peu joué avec le texte, mais plutôt avec l’explication du texte. 
    De toutes façons, il reste beaucoup de « détails » à approfondir pour avoir une image complète, mais il semble y avoir assez de sources pour qu’on puisse y arriver. Il y a d’ailleurs beaucoup de thèses en cours.
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