Je suis désolé, mais je ne vois pas de démonstration dans votre texte, juste de la réthorique pour valider à rebours vos conclusions.
Jésus a aussi dit : « Mon royaume n’est pas de ce monde ». Vous vous dites Chrétien, mais n’êtes-vous pas plutôt Musulman, si je peux en juger par le point de départ du raisonnement ou ses conclusions plutôt messianistes ?
Le papyrus Egerton 2 ou l’Evangile de Thomas ne sont pas des textes chrétiens, mais se rapprochent plus de l’évangile aux judéonazaréens qui n’est connu que par des citations, mais reprend l’hérésie messianiste judéonazaréenne : Le Christ n’est pas mort, il a a été mis de côté par Dieu et reviendra créer un royaume terrestre après le rétablissement du temple (ça ne vous rappelle rien ?). Tous les textes qui parlent du Christ ne sont pas chrétiens, sinon les Chrétiens devraient revendiquer les deux thèses opposées qui fondent la majorité des religions non chrétiennes actuelles : le Gnosticisme et le Messianisme.
Quand à la datation au premier siècle du papyrus Egerton 2, elle loin d’être établie.
Pour comprendre ces différents courants des premiers siècles de notre ère, je vous conseille la lecture de la thèse d’Edouard-Marie Gallez « Le Messie et son prophète »
« les prêts financés par création monétaire (donc par la planche à billet) »
La création monétaire n’est pas la planche à billet.
La planche à billet, c’est de l’émission monétaire et non de la création. Ces billets sont imprimés par la banque centrale mais n’ont en principe aucune valeur, n’étant appuyé sur aucune contrepartie au moment de l’impression. La plupart de ces billets n’ont pas de vocation à circuler, mais de servir de réserve pour les banques commerciales.
La monnaie qui circule est celle qui fait l’objet de « création monétaire » par la banque commerciale. Cette monnaie est ajoutée à un compte lors de la création d’un prêt. La somme prêtée ne modifie en rien les réserves de la banque, puisqu’elle reste dans les réserves du fait de son inscription sur le compte de l’emprunteur. Il n’y a pas de réelle création monétaire dans ce cas, c’est juste une écriture qui permet de dépenser plus de monnaie est qui augmente très légèrement le risque de défaut pour la banque commerciale lors des opérations de compensation.
On peut déduire de ce qui précède :
- La monnaie ne peut pas circuler si les banques ne font pas d’opérations de prêts.
- La monnaie crée par le prêt est garantie par la confiance sur la fiabilité du remboursement du prêt.
- par ricochet, les billets qui servent de garantie récupèrent la valeur de la monnaie créée et la valeur de la garantie n’est que le reflet de la valeur de ce qui est garanti. on tourne en boucle.
- la quantité de billets imprimés dans les réserves des banques est strictement sans intérêt et la banque centrale en imprime toujours la quantité demandée par les banques par peur d’un credit crunch. Si les banques ne font pas plus de prêts, c’est que la demande est absente.
L’observation des masses monétaires nous donne des indications intéressantes : normalement la masse de monnaie en circulation devrait être équivalente à la masse des dettes. On en est loin ! Les dettes (publiques + privées) représentent plus du double de la masse monétaire en circulation. On peut penser qu’il y a eu une évaporation de plus de la moitié de la monnaie créée et cela semble poser un problème pour le remboursement des dettes.
Cette situation n’inquiète ceux qui possèdent cette dette. On peut supposer qu’il existe suffisamment de richesse pour pouvoir compenser. On en déduit qu’ils comptent se récupérer sur des richesses non gagées : vos biens peuvent assez facilement être confisqués par des impôts trop élevés sur ces biens. Ce système est bien un mécanisme de prédation.
On peut déduire également que la banque centrale ne sert à rien, ce n’est pas la monnaie imprimée qui donne de la valeur au système et les banques pourraient tout aussi bien acheter les billets directement auprès de l’imprimerie. Nous voyons par ailleurs que le pipeautage sur les taux directeurs ne permet pas de relancer l’économie.
Des solutions existent. Si elles ne sont pas mises en œuvre, c’est qu’elles n’intéressent pas ceux qui ont le pouvoir de le faire. Quand un problème n’a pas de solution, c’est qu’on préfère le problème à la solution. parmi les mesures possibles :
- suppression de la banque centrale remplacée par un organisme de contrôle qui vérifie la réalité des contreparties et qui peut sanctionner.
- liberté pour les banques de créer leur monnaie comme le fait la banque suisse WIR.
- liberté pour les banques de choisir la contrepartie de la création monétaire,
- la monnaie doit appartenir aux utilisateurs, donc aux clients de la banque,
- l’Euro est remplacé par une simple unité de compte dont la valeur est calculée sur un pool de monnaies réputées stables.
Le problème de l’appartenance est très complexe. Nous avons tous des attaches avec le petit bout de territoire où nous sommes nés, mais aussi avec une ou plusieurs régions, avec la France, l’Europe et le monde.
Par exemple,je suis né sur ce confetti de territoire qui la région autour de Metz, qui ne s’en éloigne pas de plus d’un vingtaine de km et qui correspond en gros à l’ancienne ville libre. L’architecture y est particulière, inspirée des Romains (Metz est la transformation du nom romain de Mettis, ne cherchez pas une origine allemande, la langue a toujours été le Français - sauf pendant quelques épisodes douloureux). Je m’y sens chez moi, bien que je n’y a pratiquement jamais habité en dehors des vacances. Je ne me sens pas Lorrain (Nancy est pour moi une ville étrangère que je visite comme un touriste) et encore moins Grand-Estien.
Cela ne m’a pas empêché de faire mes études à la Capitale car le territoire de la plupart des écoles d’Ingénieurs est national. J’ai exercé mon métier dans plusieurs régions de France où je me sens également à l’aise ainsi qu’à l’international en Europe et dans des pays non européens (USA, Brésil).
Alors quel territoire ? Quelque part, il n’y a pas de schéma obligatoire imposable. L’organisation des territoires dépend de ce qu’on y fait. Certaines activités se font à l’échelle de la commune, du canton, de la région, du pays, de l’Europe ou du monde. L’organisation doit en découler. On ne peut pas limiter l’enseignement supérieur à une région par exemple, car cela limite automatiquement les possibilités de choix pour les étudiants. Le cadre doit donc être le plus souvent national, voire international. Beaucoup de projets très techniques ont un cadre beaucoup plus vaste et il faut donc mettre en place une organisation internationale pour la circulation des personnes, voire la sécurité sociale ou la retraite. Dans l’autre sens, beaucoup de décisions peuvent avoir pour cadre la commune ou la commune élargie.
Le problème n’est donc pas d’avoir des structures plus petites ou plus grande, c’est plutôt de faire prendre les décisions au niveau le plus adapté. Avec les moyens actuels de circulation de l’information, on ne peut plus prétexter l’indisponibilité de l’information pour imposer un cadre rigide.
@François Vesin Il serait bon de ne pas centrer le Christianisme sur Paris. Loin de moi l’idée de protéger les abus de l’église en France, mais les évêques français sont très minoritaires dans les décisions de l’église. Cette idée de liberté se déduit de l’enseignement de Jésus. Cette idée a déjà été mise à mal par l’Empereur Constantin et par tous ces politiques qui voulaient une religion pour assoir leur pouvoir, mais finalement le bon sens est revenu. Il ne faut pas oublier que dans l’enseignement du Christ, le pouvoir est associé à Satan (c.f. Luc 4, 5-6).
@JC_Lavau Les origines syriennes de Muḥammad ont toujours été cachées pour effacer le lien avec les Judéo-Nazaréens avec qui les arabes, pas encore Musulmans, se sont fâchés après la prise de Jérusalem vers 637 (donc, après la mort de Muḥammad). Il existe maintenant plusieurs thèses sur le sujet et la vérité finit toujours par ressortir et ce ne sont pas quelques mètres d’eau qui vont cacher cette vérité. Même la langue et l’écriture du Coran sont une preuve des origines syriennes de l’Islam.
La vérité ne fait pas de mal, c’est le mensonge qui détruit.