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Osirys-JPP

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Philosophe  ? – poète – musicien – créateur d’univers
Je suis d’abord un penseur grandement autodidacte. Ma démarche s’inscrit hors du cadre universitaire et repose sur un travail de recherche personnel motivé par un long questionnement sur le monde autant que sur moi-même. Cette quête a débuté par des «  comment  » avec une approche scientifique, puis sont venus les «  pourquoi  » via la philosophie et l’histoire des constructions sociales. Au bout de ce processus, aucun message complet ou définitif ne se dessine encore.
Ensuite, je considère qu’un discours ne tient que par sa cohérence interne, la solidité de ses arguments et la possibilité qu’il offre de répondre à certaines interrogations. Ainsi, le «  d’où parles-tu  » n’a de sens que pour lever la relativité de tout propos dans l’espace et le temps.
Enfin, pour moi, la philosophie ne doit pas rester un entre-soi stérile. Elle doit pouvoir être investie dans un parcours individuel ou permettre d’orienter des choix de société.
Alors, oui, j’ai un peu réfléchi à ce que peut représenter l’existence. Mais le texte, comme tel, ne m’a pas suffi. J’ai aussi écrit beaucoup de musique avec le collectif Osirys (Osirys-JPP). Elle peut aller bien au-delà des mots…
Voilà.
 

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  • Premier article le 09/03/2026
  • Modérateur depuis le 18/04/2026
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Derniers commentaires



  • Osirys-JPP Osirys-JPP 7 avril 13:53

    @xana

    Merci, vous avez tout à fait raison sur la critique, le commentaire suivant est éloquent sur ce point....



  • Osirys-JPP Osirys-JPP 7 avril 13:50

    @Spartacus Lequidam

    Bonjour.

    Que dire  ?
    D’abord, ne parlez pas à ma place, ne pensez pas à ma place et surtout ne prétendez pas savoir qui je suis alors que vous ne me connaissez pas.
    Restez-en à ce que j’ai écrit. Si vous avez bien lu, vous aurez constaté que je ne dis pas « je crois que », « j’imagine que », mais que je donne une série d’arguments solides, chiffrés et documentés dans les sources. Que vous ne soyez pas d’accord avec ce que je dis est votre droit le plus strict, mais si vous voulez formuler une critique, assurez-vous de le faire avec un argumentaire au moins aussi pertinent que ce que vous remettez en cause. 
    Bref, un coup de gueule, même s’il peut soulager, n’apporte rien au débat.
    Alors, tant que vous n’avez pas mieux à faire que d’imaginer quel individu médiocre et envieux je pourrais être, pour imiter votre ton, je dirai qu’il vaudrait mieux parfois la fermer avant de l’ouvrir.

    Bonne fin de journée. 





  • Osirys-JPP Osirys-JPP 26 mars 10:36

    @blafeur

    Bonjour,

    Je vais essentiellement vous répondre sur l’idée que le progrès serait la seule arme pour nous prémunir des catastrophes.

    Pour commencer, je ne peux qu’approuver en admettant que les sociétés humaines se soient effectivement développées grâce à un certain progrès. Celui-ci est bien une condition nécessaire à une meilleure résilience face à un contexte parfois hostile.

    Mais vient alors une confusion entre plusieurs choses. Ainsi, le progrès technique n’est pas le progrès social, la croissance ne signifie pas automatiquement l’amélioration du bien-être. Il y aurait donc plusieurs formes de développement à distinguer en séparant le technique du relationnel, du culturel et du politique. Dans votre argumentaire tout ne reposerait que sur les seules innovations techniques.

    Surtout, il ne faut pas oublier que, si elle peut bien nous soutenir, la technoscience est aussi à l’origine des crises actuelles, entre autres, avec la combustion massive d’énergies fossiles, la production industrielle ou l’artificialisation des milieux. Ne négligeons pas non plus l’effet rebond que j’illustre dans l’article, et qui peut annuler des avancées cependant bien réelles. En somme, le progrès aide localement, mais peut aggraver globalement.

    Ensuite, ce progrès serait toujours bénéfique et capable de réparer ses propres dégâts. Or, dans mon texte également, j’évoque la géo-ingénierie qui ne corrige que les effets et qui peut créer de nouveaux risques.

    Puis, viennent les limites planétaires qui s’imposent. Certaines crises proviennent bien d’un dépassement de ces limites. Il en est ainsi de l’épuisement des ressources (énergies fossiles, eau, etc.), de la destruction des écosystèmes et de la perturbation des cycles naturels. Le problème est alors lié à une pression excessive sur la nature.

    Il est donc hors de propos de rejeter tout progrès, surtout là où il pourrait faire défaut. Ce qui est proposé vise surtout à réduire les causes plutôt que de réparer les effets, à passer de la croissance à la soutenabilité (ce qui ne signifie en rien souhaiter habiter dans des cavernes en étant vêtus de peaux de bêtes…) et à développer le social, le culturel et le politique. Pour cela, c’est une transformation des modes de vie et une redéfinition du bien-être qui sont évoquées. Il n’est alors pas envisagé de nous priver de tout ce qui nous est réellement utile pour nous aider à vivre. Il est juste question de faire un tri entre le nécessaire et le superflu, et, croyez-moi, il y en a !

    Finalement, le progrès technique est bénéfique, mais il ne peut régler la crise environnementale actuelle, qu’il a en partie contribué à produire, sans être complété d’autres approches.



  • Osirys-JPP Osirys-JPP 26 mars 09:08

    @Sigurdhur

    Bonjour,


    Votre remarque est globalement vraie et pertinente d’un certain point de vue. En ce sens, elle ne discrédite pas mes propos, bien au contraire. Puisque la majorité du monde ignore le problème environnemental, celui-ci étant planétaire, il est clair que toute action, même limitée, devient d’autant plus importante. Sauf, à nier la réalité, la gravité de la situation et le fait que nous en sommes en grande partie responsables. Bilan, qui plus est, révélé par un consensus scientifique assez large, formulé par des personnes compétentes sur les sujets traités…

    Bien qu’elle soit donc exacte, votre remarque ne change rien à la question que je pose, au contraire  ! En sens il reste pleinement justifié de chercher des solutions.


    Ensuite, je suis parfaitement conscient des limites de mon implication. Je sais que le monde ne m’attend pas pour le réinventer. Ce n’est d’ailleurs pas mon intention, n’ayant pas de visée politique.

    Je me contente de faire ma part, en sachant très bien qu’elle ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer. Mais le peu qui est à ma portée, je l’entreprends.


    Vous comprenez donc que je ne fais la morale à personne. Notez d’autre part mes positions dans l’article :

    • Je commence avec l’économie du donut, qui est une théorie proposée par une économiste reconnue qui, de ce fait, est supposée délivrer des idées aussi valables que celles qui sont défendues par d’autres en faveur du capitalisme libéral.

    • J’évoque ensuite le convivialisme qui reste avant tout un courant philosophique. Dans ce cadre ce ne sont donc que des orientations très générales et essentiellement humanistes qui sont mises en avant. Il n’y a là aucun propos révolutionnaire qui voudrait imposer quoi que ce soit à qui que ce soit.

    • Puis, qu’en j’en viens à la simplicité volontaire ou à la décroissance, notez bien que j’indique clairement que je n’engage que moi sur cette voie.

    • Enfin, en conclusion, j’écris « des solutions existent, même au-delà de celles dont j’ai parlé, et la discussion peut largement rester ouverte sur ce point ». Si vous lisez bien, vous comprenez vite que je demeure sensible à toute réponse qui pourrait aller dans le bon sens, qu’elle cadre avec mes souhaits personnels ou pas  !


    Vous parlez ensuite, eu égard à l’article, de se tirer une balle dans le pied. D’abord, en quoi vouloir vivre mieux avec moins équivaut-il à se tirer une balle dans le pied ? Sommes-nous parfaitement heureux dans la société telle qu’elle est ? Êtes-vous certain d’avoir réellement besoin de toutes les techno-babioles qu’on nous vend à grand renfort de publicité et d’influenceurs connectés ?

    Autant la mise au point de nouveaux appareils ou techniques en vue de soigner des malades, par exemple, est utile, autant donner la voix à mon frigo pour qui me dise ce qu’il me manque ou demander à l’IA de penser à ma place me paraît absolument superflu. Nous n’avons plus de jambes pour aller faire les courses ? Nous n’avons plus de cerveau pour réfléchir ?


    Pour conclure, ma position va bien au-delà de la seule écologie. Sachez donc que l’étiquette d’écolo radical, avec le paradigme idéologique censé l’accompagner, que vous semblez me coller est fausse  ! Ne parlez pas et ne pensez pas à ma place.


    Merci.

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